DedicationDédicace
Programme NotesNotice de programme
Distant Strophes for String Quartet is dedicated to the American cellist Stephen Evans. The work is written in five movements and is based on a series of poetic images. The first movement, "Remembering the Sounding Bells…", uses bell-like sonorities and tonal fragments developed between the four instruments of the quartet. The second movement "Interrupted Ricacares" begins with a compact, accelerating atonal motif which alternates with contrapuntal passages evoking motet and ricacare forms. "En Croisant le Diable Boîteux" ("Upon Meeting the Limping Devil") takes its inspiration from the novel by Lesage. This movement is a lively bitonal scherzo in classical ABA form exploiting off-the-string bowings and double stops. The fourth movement, "…L'inflexion des voix chères qui se sont tues" ("the sounding of dear voices which have been silenced"), is a line from Paul Verlaine's Mon rêve familier (Poèmes saturniens / Melancholia VI, 1866). A slowly unfolding dirge-like theme is passed through the four instruments in an expressive lament. The final movement, "Appels et invocations", is inspired by a strophe in Charles Baudelaire's Le Serpent qui Danse in Les Fleurs du Mal which speaks of preparing for a voyage, real or imagined — expressed here in the angular, robust theme in unison which opens the movement.
Distant Strophes pour quatuor à cordes est dédiée au violoncelliste américain Stephen Evans. L'œuvre est écrite en cinq mouvements basés sur une série d'images poétiques. La première mouvement, « Remembering the Sounding Bells… », utilise des sonorités qui évoquent des cloches avec des fragments tonals partagés parmi les quatre instruments du quatuor. La deuxième mouvement « Interrupted Ricacares » commence avec une passage atonale et très compacte qui accélère jusqu'aux trilles, s'alternant avec des passages tonals qui évoquent les formes motet et ricacare de la musique ancienne. « En Croisant le Diable Boîteux » prend son inspiration dans le roman de Lesage. Cette mouvement est un scherzo bitonal et très hardi dans la forme classique ABA qui exploite les coups d'archets en volant et les doubles cordes. La quatrième mouvement « …L'inflexion des voix chères qui se sont tues » est inspirée par une ligne tirée de la poème de Paul Verlaine : Mon rêve familier (Poèmes saturniens / Melancholia VI, 1866). Une sorte de thème funèbre est passée parmi les quatre instruments dans une lamentation expressive. Le mouvement final, « Appels et invocations », prend sa source dans une strophe du poème de Charles Baudelaire Le Serpent qui Danse dans Les Fleurs du Mal qui parle de préparer un voyage, réel ou intérieur — exprimé ici dans le thème robuste et angulaire en unisson qui commence le mouvement.